Scan et import
La saisie d’un catalogue est ce qui décourage le plus souvent un changement d’outil. Deux chemins pour l’éviter : le fichier que vous avez déjà, et la caméra du téléphone.
D’un tableur au catalogue tenu
Vidéo bientôt disponible
Vos colonnes sont reconnues et la correspondance vous est proposée. Vous la corrigez une fois, elle est retenue pour les imports suivants.
Un aperçu affiche ce qui sera créé, modifié, ignoré, et pourquoi. Un import qui écrit d’abord et se raconte ensuite est un import qu’on n’ose plus relancer.
La détection se fait sur la référence et sur le code-barres, pas sur le libellé : un même article s’écrit de trop de façons pour servir d’identifiant.
Lecture du code-barres avec le téléphone, sans matériel supplémentaire — à la vente, à la réception et pendant l’inventaire.
Questions fréquentes
Non, et c’est justement le point : nous nous adaptons à votre fichier plutôt que l’inverse. Les colonnes usuelles sont reconnues automatiquement ; celles qui restent ambiguës vous sont présentées pour arbitrage, et votre choix est mémorisé.
L’aperçu est là pour l’éviter, et chaque import reste identifié : on sait quelles fiches en proviennent. C’est ce qui permet de revenir en arrière sans toucher aux produits saisis à côté.
Non pour commencer : la caméra d’un téléphone récent lit les formats courants. Un lecteur dédié reste plus confortable sur un poste qui scanne toute la journée, et il fonctionne aussi — il se comporte comme un clavier.
La création prend quelques minutes. Le choix du pays configure le reste : plan comptable, devise, barèmes de paie.