Caisse et clôture
Ouverture déclarée, fermeture comptée, différence calculée et justifiée. Une caisse qui se ferme sans écart n’est pas une caisse honnête : c’est une caisse dont personne ne vérifie rien.
Ouverture, fermeture, justification d’un écart
Vidéo bientôt disponible
Le fonds de caisse est saisi à l’ouverture et horodaté. Sans point de départ déclaré, aucun écart de fin de journée ne veut dire quoi que ce soit.
Le produit calcule le solde théorique à partir des encaissements ; la personne saisit ce qu’elle a réellement compté. La différence apparaît, elle n’est pas déduite.
Le seuil de tolérance se règle par votre entreprise. Au-dessus, la justification devient obligatoire et reste attachée à la clôture.
La clôture passe en validation. Une fois validée, elle ne se modifie plus : une correction ultérieure crée un ajustement daté, avec son motif.
Questions fréquentes
Elle produit un écart : l’espèce comptée dépasse ou manque par rapport aux encaissements saisis. Le stock donne la seconde lecture — un article sorti sans vente correspondante apparaît à l’inventaire. Ce sont deux mesures indépendantes, et c’est leur croisement qui fait la preuve.
Oui. Les clôtures remontent dès qu’elles sont enregistrées, et un responsable peut les valider ou les rejeter à distance. Le rejet demande un motif, qui revient à la personne concernée.
Elle ne se réécrit pas. La correction prend la forme d’un ajustement daté, motivé, rattaché à la clôture d’origine — qui reste lisible telle qu’elle a été validée. C’est ce qui permet, des mois plus tard, de savoir ce qui a été constaté ce soir-là.
La création prend quelques minutes. Le choix du pays configure le reste : plan comptable, devise, barèmes de paie.