Rapports et pilotage
Un total qu’on ne peut pas ouvrir ne se discute pas en réunion : il se croit ou il se rejette. Ici, chaque montant se déplie jusqu’aux lignes qui le composent.
D’un total à la ligne qui l’explique
Vidéo bientôt disponible
Ventes, encaissements, marge, panier moyen. Les chiffres viennent des écritures réelles, pas d’un compteur tenu à côté qui finit toujours par diverger.
Un total se déplie par produit, par vendeur, par client, par période. C’est ce qui transforme un rapport en argument.
Plusieurs entités, plusieurs lieux : vue d’ensemble ou entité par entité, avec les conversions faites au taux figé de chaque opération.
Export en tableur ou en PDF, avec les mêmes filtres que l’écran. Ce que vous voyez est ce que vous exportez.
Questions fréquentes
Immédiatement : les rapports lisent les mêmes écritures que la comptabilité, ils ne recopient pas les chiffres dans une table parallèle. Une copie qui se met à jour de son côté finit toujours par diverger de la source, et c’est celle-là qu’on présente en réunion.
Chaque opération conserve son montant d’origine et le taux figé au moment où elle a eu lieu. Un rapport consolidé additionne les contre-valeurs à ces taux-là, pas au taux du jour : un chiffre passé ne doit pas changer parce que le marché a bougé.
Oui. Les rapports respectent les périmètres : un responsable d’agence voit son agence, un directeur régional le sien. Ce n’est pas un filtre posé sur l’écran mais une restriction appliquée avant que la donnée ne sorte du serveur.
La création prend quelques minutes. Le choix du pays configure le reste : plan comptable, devise, barèmes de paie.